Préambule: l’article suivant concerne spécifiquement les zones fréquentées dans lesquelles un système de sentiers formels est en place. Si vous randonnez sur un terrain sans sentier, faites toujours en sorte d’éviter de marcher sur une végétation fragile et si vous êtes en groupe, minimisez votre impact sur l’environnement en vous dispersant afin d’éviter de former des chemins que les futurs randonneurs pourraient suivre.

N’avez-vous jamais évité une tourbière, un sentier tout boueux en passant sur le côté sec pour ne pas vous salir? Cela m’est arrivé un nombre incalculable de fois et ce n’est que récemment, en discutant avec un guide de randonnée, que j’ai découvert que cela pouvait avoir un impact négatif sur la nature environnante.

Si l’impact d’un seul individu peut être minime, les dégâts causés par un nombre important de randonneurs faisant exactement la même chose au même endroit sont tout sauf négligeables. Les répercussions de la pratique généralisée de la randonnée hors sentier dans les zones à fort trafic sont les suivantes :

  • Érosion à grande échelle
  • Végétation endommagée
  • Perturbation de la vie sauvage
  • Modification de l’hydrologie
  • Élargissement des sentiers
  • Augmentation de la boue

L’objectif principal d’un réseau de sentiers formels est de permettre aux gens de profiter d’un environnement naturel, tout en minimisant l’impact de l’homme sur la zone en question. Lorsqu’un grand nombre de randonneurs contournent les tourbières, coupent les lacets et prennent des raccourcis, cet objectif est fondamentalement compromis.

Les chaussures peuvent être nettoyées. Vous pouvez sécher vos pieds à la fin de la journée. Il n’est pas aussi facile de remédier aux dommages causés à la végétation et par l’érosion. La solution ? Elle est simple. Si vous marchez sur un sentier, qu’il soit boueux, humide ou tortueux, faites-vous une raison et suivez la « voie du milieu ».

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